| Chojnacki, S., “Ethiopian Icons”, Skira, Milan, 2000. |
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| L’ouvrage intitulé Ethiopian Icons [Icônes éthiopiennes] est le résultat de trente ans de recherche du professeur Chojnacki, éminent spécialiste de l’Ethiopie et fondateur du Musée et de la Galerie d’Art de l’Institut d’Etudes éthiopiennes d’Addis-Abeba. Cet ouvrage a également bénéficié de l’infatigable collaboration de madame Carolyn Gossage, présidente de la Canada-Ethiopian Friendship Society. |
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| L’art éthiopien représente certainement l’une des expressions les plus achevées de la richissime culture africaine, mais il n’en est pas moins aussi le fruit de l’histoire particulière de l’Ethiopie qui a entretenu des liens étroits avec les civilisations byzantine, islamique et indienne, raison pour laquelle il se révèle intimement lié aux modèles dont il dérive. Cet ouvrage est très complet et tout le matériel présenté témoigne du raffinement et de l’intelligence d’une société qui a su tirer parti au maximum des inévitables influences externes, ce qui n’a pas été sans douleur. Ce livre analyse en profondeur la richissime collection de peintures sur bois qui sont conservées à l’Institut des Etudes éthiopiennes d’Addis-Abeba que le professeur Chojnacki a fondé en 1952 et qu’il a dirigé pendant de nombreuses années. |
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| La Fondation Carlo Leone et Mariena Montandon est particulièrement fière et honorée de contribuer à la diffusion d’un instrument de connaissance d’une telle importance qui constitue une pierre milliaire dans les études de l’art et de la culture éthiopienne. |
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| Le mot icône évoque habituellement la tradition de l’Eglise orthodoxe orientale. Il existe pourtant une autre catégorie d’icônes sacrées: les icônes “africaines” produites en Ethiopie et qui sont uniques en leur genre. |
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Nous oublions trop souvent le fait que, si le haut plateau éthiopien est situé au cœur de l’Afrique, il n’en appartient pas moins géographiquement au Bassin Méditerranéen. En effet, issu du lac Tana au cœur de ce pays, le Nil bleu, après avoir fait le tour du haut plateau éthiopien au sud, bifurque vers le nord où il s’unit au Nil blanc avant de se jeter dans le Mare Nostrum.
L’objectif de cet ouvrage – le fruit de trente ans de recherches ferventes d’un “occidental” passionné – est de jeter une nouvelle lumière sur un patrimoine culturel largement méconnu: l’Art religieux de l'Eglise orthodoxe éthiopienne et ses icônes sacrées. |
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| La Fondation Carlo Leone Montandon est fière d’avoir contribué à la diffusion de cet ouvrage fondamental et novateur dans ce domaine – à la veille du Jubilé de l’An 2000 et du troisième millénaire – dans l’espoir que cette nouvelle tesselle qui s’ajoute à la mosaïque de notre savoir puisse contribuer à développer la compréhension entre les hommes. |
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Mariena Mondelli Montandon, 1999
Présidente de la Fondation Carlo Leone Montandon |
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| En 1952, le professeur Stanislaw Chojnacki a fondé l’University College Museum d’Addis-Abeba (qui deviendra par la suite le Museum and Art Gallery of the Institute of Ethiopian Studies) dont il a été le directeur jusqu’en 1963. De 1963 à 1975, il a été directeur adjoint du Journal of Ethiopian Studies. En 1966, il a créé le Committee for the Preservation of Old Ethiopian Paintings qui, en 1967, prendra le nom de Society of Friends of the Institute of Ethiopian Studies. Le professeur Chojnacki a écrit de nombreux articles concernant l’art éthiopien, notamment un essai intitulé “Major Themes in Ethiopian Paintings: Indigenous Developments, the Influence of Foreign Models and Their Adaptation” [Les principaux thèmes des peintures éthiopiennes: développements indigènes, l’influence des modèles étrangers et leur adaptation], Athiopistische Forschungen, 1983. De 1997 à 1999, le professeur a collaboré au projet “Eglises d’Ethiopie. Le monastère de Narga Sellasié” financé par la Fondation Carlo Leone et Mariena Montandon sous la direction de l’architecte Mario Di Salvo. |
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| Par ailleurs, le professeur Chojnacki vient de terminer une étude importante sur les croix processionnelles éthiopiennes qui sera édité en 2006 par la maison d’édition Skira. La Fondation Carlo Leone et Mariena Montandon est fière de financer et de suivre ce travail. |
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